©Alain.

14 décembre, 2008

Expo photos.

Filed under: Non classé — Alain Décarie @ 10:26

Kritelle

Depuis hier, le 11 décembre 08 et jusqu’au 25 janvier 09, se tient à la Maison de la Culture du Plateau Mont-Royal (juste en face du métro du même nom ou à 1:44h à pieds d’un excellent p’tit resto su’Hochelaga), l’exposition des 40 photos de presse sélectionnées pour l’obtention d’un des prix Antoine Desilets 08. Les photos gagnantes y sont évidement exposées et les autres aussi, dont celle-ci.

Arsenio Diaz en larmes.

Allez y faire un tour et voir les photos bien agrandies et sans titres dedans et pour la plupart bien cadrées, sauf malheureusement, la photo gagnante du prix catégorie sport de mon collègue et ami Olivier Jean, de laquelle ils ont coupé le ballon qui servait de tête au joueur de soccer. Ben coudon, vous irez la voir sur son site. Ici.

Anton.

12 juin, 2008

À Job!

Filed under: Non classé — Alain Décarie @ 5:05

Depuis 1976, la photo me fait vivre. Des piges, certaines très bonnes collaborations et depuis 1989 la seule organisation qui m’a toléré vraiment, qui m’a donné la liberté de me promener à travers la ville et même bien plus loin avec mes kodaks et, à l’époque, tout le film nécessaire, et maintenant dans cette nouvelle ère, de voyager à l’extérieur de la province ou du pays et si tu lui annonce que tu dois devancer ton départ vers Vancouver pour réaliser la photo ben tu le devances, et prends l’Internet à l’hôtel etc., etc. … La paix…
C’est le Journal de Montréal.
Les opportunités de poste permanent sont rares et là, en voilà une qui se présente.. Le poste d’Alfred Lanctot, libre depuis son récent départ, m’est offert et bien sûr je l’ai accepté. C’est très bon pour l’ego.

Merci à tous ceux sont contents avec moi.

11 juin, 2008

reprendre la route.

Filed under: Non classé — Alain Décarie @ 1:19

Ouais, j’ignore encore par quelle force de la nature les vacances finissent toujours par finir. Le petit train est reparti lundi le 9 juin et je ne sais toujours pas la destination.
Une chose est certaine, il faut mettre du pétrole dans la machine (c’est comme ça que ma grand-mère Jeanne appelait l’automobile) pour qu’elle roule et par le fait même, qu’elle fasse rouler les cennes dans les coffres des pétrolières, qui elles aussi défient toutes les lois de la nature et du bon sens par leur avidité à nous voler. Pour freiner cette escroquerie, mon collègue Hugo Sébastien Aubert applique et diffuse la théorie du ralentissement volontaire. Personnellement, j’ai toujours trouvé que rouler sur l’autoroute à 130 km/h était une vitesse confortable, mais malheureusement, elle s’avère aussi très énergivore. La théorie d’Hugo consiste à rouler un peu en deçà de la limite permise. L’économie de carburant est de 20 à 25 % par réservoir rempli. La première fois que l’on applique cette stratégie, on s’ennuie un peu, je l’avoue, mais le seul plaisir d’embêter les pétrolières carnivores estompe vite la sensation de perdre du temps.
À l’instar d’Hugo, je vous invite à modérer vos transports et vous allez voir le sourire nous vient vite dans la face juste à imaginer monsieur Petro-Canada pleurer en s’imaginant tout le monde économiser du pétrole.
Qui manche de la mar…ée noire…

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